La Namibie vend 170 éléphants pour protéger sa faune sauvage

Frappée par la sécheresse et des conflits territoriaux avec les humains, la Namibie a finalement été obligée de vendre environ 170 éléphants. Les pachydermes en vente comprendraient des troupeaux entiers, afin de préserver l’importante structure sociale des communautés des éléphants.

Le ministère namibien de l’Environnement affirme que les éléphants sont vendus « en raison de la sécheresse et de l’augmentation du nombre d’éléphants associée à des incidences de conflit homme-éléphant ».

À des fins d’exportation, les acheteurs doivent s’assurer que les exigences de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) sont respectées par les États exportateurs et importateurs pour que le commerce d’éléphants soit autorisé.

Le pays semi-aride d’Afrique Australe, à faible densité de population, la Namibie, a été récemment critiqué pour avoir abattu des éléphants pour contrôler la surpopulation. Selon les estimations officielles, la Namibie abrite quelque 28 000 éléphants dans ses forêts.

La faune namibienne serait l’une des plus denses au monde, en termes animalier. L’année dernière, le gouvernement a mis en vente environ 1 000 animaux, dont 600 buffles, 150 springboks, 60 girafes et 28 éléphants.

En plus de ces 28 éléphants, la Namibie va donc mettre en vente environ 170 éléphants sauvages « de grande valeur » en raison de la sécheresse et d’une augmentation du nombre, comme l’a annoncé, mercredi, le ministère de l’Environnement de ce pays d’Afrique Australe.

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