Covid-19 : le Burundi ferme les boîtes de nuit et les karaokés

Le gouvernement burundais a fermé toutes les boîtes de nuit sur l’étendue de son territoire, lundi, en raison de l’augmentation du nombre de cas de Covid-19 depuis le début de cette année.

Le Burundi fait face à une recrudescence des cas de Coronavirus, depuis le depuis de l’année 2021. Le pays a annoncé plus de 100 cas de Covid-19 en moins d’une semaine après avoir retracé les contacts des personnes qui avaient été testées positives. Une situation qui a obligé le gouvernement burundais à fermer toutes les boîtes de nuit sur l’étendue de son territoire.

« Les boîtes de nuit et les lieux de karaoké sont suspendus jusqu’à nouvel ordre tandis que les débits de boissons et les événements et rassemblements publics doivent respecter strictement les mesures préventives de Covid-19 », a déclaré Pierre Nkurikiye, le porte-parole du ministre burundais de l’Intérieur.

Thaddee Ndikumana, ministre burundais de la Santé, a, pour sa part, déclaré qu’après l’enregistrement de 40 cas de Covid-19 la semaine dernière, une recherche des contacts avait été menée à Bujumbura avec au moins 5 300 personnes testées pour le virus. « Nous appelons la population à se présenter volontairement à la campagne de tests de masse », a-t-il ajouté.

Le Burundi a annoncé, la semaine dernière, la fermeture de ses frontières maritimes et terrestres, mesure entrée en vigueur, lundi. Seul le transport de marchandises sera autorisé. Cependant, l’aéroport restera ouvert et tous les passagers entrant dans le pays seront soumis à une quarantaine obligatoire de 7 jours, dans un hôtel réservé en ligne avant le voyage à Bujumbura. Les ressortissants étrangers, y compris les Africains de l’Est, paieront alors 100 dollars (53 970 FCFA) pour un test Covid-19.

Selon le gouvernement burundais, le nombre total de cas de Covid-19, au 5 janvier 2021, s’élevait à 984, avec 209 cas actifs. À ce jour, deux personnes sont décédées tandis que 773 ont été déclarées guéries. La semaine dernière, le président Evariste Ndayishimiye a promis de punir sévèrement les fonctionnaires et les individus qui violent les mesures de Covid-19.

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